lundi, 27 octobre 2008
Ce qui ne se voit pas

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mercredi, 15 octobre 2008
Un cadeau

Ce soir, recevoir un cadeau. Un de ceux qui soulèvent le coeur.
Il y a une histoire, un passé. Des espoirs, parfois désespérés.
Vieille, un jour, je me souviendrai.
Tout une vie, il faudrait toute une vie. Peut-être, peut-être pas.
Et la rivière... Vivante. En débordement parfois.
Elle danse, juste là.
Le chant.
Il y a le cours des choses. Il y a notre volonté.
Des mots indicibles, parce qu'ils viennent du fond.
Serein.
Et mériter.
Mériter le trésor offert. Le tout simple.
Le petit rien qu'on colle contre soi.
23:45 Publié dans Faits intimistes | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mardi, 14 octobre 2008
Enchainée

Parce qu'il est plein de musique... Et parce que c'est lui aussi...
C'est aussi dur que les 5 livres, ou les 5 voeux...
Mais puisqu'il faut choisir...
Et puis c'est juste ce soir... Demain est un autre jour, demain pourrait changer le cours de ma musique.
- Philippe Léotard, A l'amour comme à la guerre et Cinéma
J'arrive pas à choisir entre les deux...
Pourquoi ces chansons ? Parce que...
Un de mes plus beau partage musical.
Parce que c'est eux...
Parce que je les aime.
- Jacques Brel, Les vieux amants
Un jour... peut-être...
Être SA vieille amante.
Et puis parce qu'un soir, une guitare, une voix, de la tendresse. Et plus que ça encore... Secouée.
- Alain Bashung, J'écume
Parce qu'il en faut une... Mais ce n'est qu'une parmi tant.
La voix, l'atmosphère, l'homme, les mots...
"et être le dernier, sur son corps alangui"...
- Noir Désir, Des armes
Parce que c'est eux.
Et Des armes, parce que choisir, c'est trop dur...
- Fred, Petit Français
Parce qu'il me fait frissonner... Parce qu'en concert l'émotion, les frissons. Une larme. Parce que c'est rare.
Et incontestablement associé à l'instant où tout bascule...
Un jour, on fera les "internationales"...
Bien sûr, je n'enchaine personne...



