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samedi, 03 mai 2008
Toi

Dire beaucoup.
Dire ton sourire quand mes peurs me rongent.
Dire tes mots quand mes déraisons m'envahissent.
Dire ta présence quand l'absence me retourne et m'envoie en l'air.
Dire nos rires.
Mais juste un souffle... Loin.
Je le dépose à mes pieds.
Un galet. La mer.
Elle fera le reste. Tu la connais si bien ...
Et des jours, pleins. Beaux pour toi. Encore et encore...
00:00 Publié dans Faits intimistes | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : je ne sais pas si le compte est juste, mais je sais, tu ne m'en voudras pas!




Commentaires
Tout ce que tu écris est très beau.
:)
Ecrit par : if6 | samedi, 03 mai 2008
Un souffle d'apaisement dans le feu de la tourmente...
Merci pour tes mots toujours aussi beaux et justes douce fée
Ecrit par : sélène | samedi, 03 mai 2008
;)
Pas tout, promis !!!
Ecrit par : Faits Divers pour if6 | dimanche, 04 mai 2008
oui... un souffle d'apaisement... C'est toujours celui-là qu'il m'offre à chaque fois. Celui du réconfort, de l'apaisement, du rire...
Il sent.
Et parfois la tourmente est grande, violente malgré le soleil...
Ecrit par : Faits Divers pour Sélène | dimanche, 04 mai 2008
Ecouter ronfler le soleil lorsqu’il dort d’un sommeil de lune, c’est offrir aux étoiles l’infini des baisers du ciel qui résonne dans nos fragiles conceptions à nous étreindre…Dire, encore et encore le stupre de l’émoi qui envahit. Et demeurer là aux pieds de la mer à rêver la vague où s’engouffrer sera écume…
Ecrit par : B | dimanche, 04 mai 2008
... Et marcher vers l'infini. Infini noir éclatant.
L'infini qui cisaille
L'infini qui tiraille.
Jusqu'aux mots...
Et le ressac.
Difficile
La violence contre la jetée
L'inoui contre la peur ...
Ecrit par : Faits Divers pour B | dimanche, 04 mai 2008
Que connait la mer des galets, et les bougies des années qui nous restent à souffler sur l'infini déroulé de ses vagues ?
Vos mots certainement, qui passent outre temps, peu importe le nombre.
Ecrit par : Slevtar | lundi, 05 mai 2008
Le temps qui roule et qui se meurt en longues dérobées le long de la grève.
Peu importe comment il passe, c'est comme ça qu'il me l'a dit un jour, peu importe comment il passe, le temps, il est le même pour tous. Chaque minute incroyable, chaque seconde démesurée seront toujours les mêmes, pour l'impatient comme pour le fou, pour le sage comme pour le déraisonné, pour le calme comme pour le saoul.
Alors peut-être que mes mots passent parfois au delà, figent une heure, avancent les secondes. Parfois...
Ecrit par : Faits Divers pour Slevtar | lundi, 05 mai 2008
Provoquer tes beaux jours ... voila là un défi intéressant et des mots toujours aussi beaux. Il doit être doux d'être un toi pour toi et si en plus tu arrives à lire les sourires, ce n'est que du bonheur, que je te souhaite et plus encore. Bises
Ecrit par : Bougrenette | lundi, 05 mai 2008
Je ne sais pas s'il est doux d'être un toi pour moi, mais une chose est sûre, il est incroyable d'avoir un toi comme lui...
C'est l'ami de mes nuits sans étoiles, le confident de mes vagues à l'âme, le clown de mes cirques fantasques, le sourire de mes craintes ...
C'est aussi celui qui se met à nu, qui partage, qui pleure, qui crie, qui rage.
C'est celui qui doute. Et dieu sait que je foutrais bien un sacré coup de pied dans ses doutes pour les envoyer valser au loin... ( alleeeeeez merde, t'attends quoi ???? )
Quant à provoquer mes beaux jours, je te remercie ma belle ;)
Ecrit par : Faits Divers pour Bougrenette | lundi, 05 mai 2008
"L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines."
Francis BACON
Ecrit par : Franz | lundi, 05 mai 2008
Joli cadeau. J'accepte.
Ecrit par : Laurent Morancé | lundi, 05 mai 2008
C'est fort à propos ...
Il est de ceux-là, oui...
Ecrit par : Faits Divers pour Franz | lundi, 05 mai 2008
C'est marrant, les coïncidences :)
Bon anniversaire aussi ;)
Ecrit par : Faits Divers pour Laurent Morancé | lundi, 05 mai 2008
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