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vendredi, 30 novembre 2007
Sourire
C'est vraiment trop con, mais ça m'a fait plaisir. Lire son commentaire, deviner. Quelques mots... Et après on va dire que les filles sont compliquées, qu'elles râlent souvent (quoi, c'est vrai. Non! je m'insurge, ce n'est pas juste, enfin pas tout le temps !).
Et puis je proteste haut et fort (oui, ici, on y est), on peut, on sait être satisfaite de pas grand chose.
D'ailleurs voici quelques idées, au cas où...
- Des fleurs. Bah oui, des fleurs, ça fait plaisir. Et promis, on ne se dira pas "tiens ? des fleurs ? Mais pourquoi donc ?". On les acceptera sans arrière pensée. Pour "le plaisir d'offrir" qu'ils disent sur la vignette autocollante, le plai-sir d'offrir !
- Un compliment. On l'acceptera comme il vient sans en comprendre l'inverse. Le "tu es belle" ne sera pas transformé en "Oui, oui, mais je sais bien que tu as bien vu que j'ai pris 2 kilos", le "ton repas est délicieux" ne résonnera pas en nous comme "oui, je sais, tu préfères le ragoût de ta mère"...
- Un cadeau, choisi seul, sans aide de notre part, sans suggestion. On sera très fébrile en déballant le paquet et on ne critiquera pas ni la taille, ni la couleur, ni le choix du modèle. Non ! On sourira et on sera ravie.
- Des mots. Des murmures. Des souffles. Les prendre tels qu'ils arrivent, bruts et s'en nourrir simplement. Et le vrai sourire sera là.
Je promets une journée joyeuse à qui tente le coup ! Let's play !
Addendum : aux esprits un peu mal placés (je sais que pourtant ici, ne traînent que des gens très bien élevés et à l'esprit très vif, mais au cas où, on ne sait jamais), on ne joue par forcément avec la blogueuse, nan, nan! On peut aussi essayer avec sa femme, son amante, sa mère, sa fille... Et quoi de plus beau que le sourire donné à ces femmes ? Elles sauront vous en être reconnaissantes, parce que vous le vaudrez bien !
01:40 Publié dans Fée Stive | Lien permanent | Commentaires (46) | Envoyer cette note | Tags : merci
mardi, 27 novembre 2007
Aujourd'hui et bientôt
Essayer de faire passer l'envie. La rendre supportable. Attendre ses mots. Fantasmer la rencontre. Prendre un risque, forcément. Qu'importe, j'ai envie. Grain de folie. Relire ses mots, et me dire que je n'ai rien à craindre. Ses mains, me serrer, fermement. Désir grandissant. Son attirance. On est pareil. Escapade, parenthèse, voyage de sens, vouloir tout ça. Quant à demain, mon envie sera toujours là.
18:00 Publié dans Fée Brile | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : envie, de, toi
lundi, 26 novembre 2007
En vrac
Tellement de retard, une semaine presque d'absence...
Alors, comme on se connaît tous plus ou moins maintenant, prenez pour vous ce qui vous concerne et faites passer les messages aux autres.
Et puis certains messages comme une bouteille à la mer.
- Vous, les trois obsédés sexuels amis (arff oui, mes amis sont presque tous obsédés sexuels, enfin mes amis les plus proches!) qui m'empêchez d'écrire cette note, vous allez le payer, un jour ou l'autre, vous le payerez !
- Un peu de toi dans cette musique que j'écoute encore ce soir : "We could close the curtains, pretend like there's no world outside. Can't you see, can't you see, rain all day and I don't mind..."
- Si vous retrouvez le type qui m'a complètement écrasé le pied (j'en ai encore mal) sur la ligne 12, jeudi matin à 9H12, station Madeleine: lui casser la gueule.
- Si vous savez quels sont les petits cons qui ont poinçonné les deux pneus de ma voiture vendredi soir : leur casser la gueule.
- Je pense fort à toi, tu sais. Ton histoire, tes tourments. Je voudrais vraiment faire plus que t'accompagner de quelques mots. Notre soirée a eu un goût de tellement simple et d'évident... Improbable, imprévue. Aussi lumineuse et joyeuse que ces lumières de Noël qui ont bordées notre route.
- Encore.
- Des photos ? Oui, je veux. Je te laisserai faire, je serai ton modèle, en blouse, en bleu de travail ou en toute autre tenue que tu souhaiteras me voir porter. A moins que tu ne me préfères vêtues de bas. Noirs. (comme...)
- Pour ta demande, pas eu le temps, tout à l'heure peut-être. Quand je joue en plus, c'est pour gagner alors il me faut retrouver de la concentration et du sérieux (même si tu as raison, plus on est de joueurs, plus le jeu est exaltant). Et puis aussi parce que tu le vaux bien !
- J'ai reçu une assignation. Mais je ne parlerai qu'en présence de mon avocat (vous en connaissez un, vous ?).
- Confidentiel : le courriel arrivé par inadvertance dans ma boite mail la semaine dernière n'a jamais existé. Il s'est auto-détruit tout seul...
- J'espère que tu es reposé, la semaine va être difficile... Les journées longues et la nuit courte. Mes conseils pour t'aider à tenir et faire en sorte que tout cela ne soit pas trop dur à supporter :
* Une petite sieste : allongé sur le lit, desserre ta ceinture, enlève un ou deux boutons de ta chemise. Pour une détente maximale, tire les rideaux et mets un peu de musique. Laisse toi ensuite porter. Pars dans tes rêves doux, sensuels, écoute les murmures autour de toi, sens la chaleur t'envahir.
* Prendre l'air : afin de te mettre en appétit, si besoin en était, sors et octroie-toi une petite marche en bord de plage. L'air frais, les embruns seront de nature à reposer un peu ton esprit vagabond.
* Trouver une bonne table : déguste quelques mets, légers, accompagnés d'un peu de vin. Jouis du moment présent. Arrête le temps et regarde tout ce qui t'entoure.
* Rejoindre ta chambre: déshabille toi à la hâte afin de ne pas perdre une minute... de sommeil. Rejoins dans tes rêves profonds Morphée ou tout autre dieu, nymphe ou succube.
* Profiter du petit matin: ouvre doucement les yeux, caresse du regard le bonheur de te réveiller, là, face à la mer. Change un peu de position, remonte l'oreiller, tourne-le pour sentir la fraîcheur du côté resté contre le lit et rendors toi en pensant à cette douce nuit de rêves presque éveillés. Quand après de multiples réveils tu sentiras qu'il est temps, va chercher quelques croissants, un jus de fruit, un café ou un thé et admire la vue au travers de la baie vitrée. Souris, parce que le sourire du matin, c'est celui qu'on garde toute la journée.
* Prendre un bain : fais-toi couler un bain, bien chaud. Verse quelques gouttes du lait qui va rendre le tout onctueux, et mousseux.
Après tu seras prêt à affronter tout je crois...
- Quand ? Vite, vite, vite... Non, parce que là, tu comprends, ça devient un supplice ! (à ceux qui lisent et qui ne seraient pas encore atteints par le manque : ne jamais goûter ou vous le regretterez longtemps. Enfin, si goûtez, enivrez vous, c'est juste un peu plus dur après !).
6 à 8 au bureau pas assez. Un 24/24 ?
- Même pas peur non plus. Parce que je sais...
11:10 Publié dans Fée Stive | Lien permanent | Commentaires (57) | Envoyer cette note | Tags : j'en, oublie, plein, encore, mais, j'y pense
samedi, 24 novembre 2007
Toute première fois
C'est ma première fois. Il ne le sait pas, je ne lui dirai qu'après.
J'ai tellement confiance. Je me donne à lui comme jamais. Je ne ressens aucune crainte ni inhibition. Je me laisse totalement guider.
Plus je le sens présent, plus je m'abandonne. Plus le temps avance, plus l'espace entre nous se réduit, inexorablement. Je ferme les yeux et je devine son regard bienveillant et sensuel. J'entends sa voix.
Sa voix... Il faudrait que je vous parle de sa voix, de l'effet qu'elle produit sur moi, si grave et si sensuelle. Et pourtant, je ne trouve pas les mots pour évoquer cette résonance, ce timbre, les frissons qui me parcourent quand elle vibre en moi. Là aussi, c'est la première fois que je suis transportée ainsi : chaque mot, un rêve ; chaque syllabe, un voyage. Encore cette nuit alors que je suis dans mon salon, seule, et que uniquement le bruit des cliquetis des touches m'accompagne, elle est là, sa voix. Je la reconnaîtrai entre mille, sa voix.
Il est doux et tendre, il me comprend. Il laisse venir mon premier orgasme. A mes râles, il sent monter la pression, bouillonnante en moi. Il fait en sorte de l'encourager de quelques mots susurrés au creux de mon oreille. J'explose. Mes gémissements deviennent des cris. J'essaie de me contenir, un peu, mais le plaisir est trop fort. Je suis parcourue de ces spasmes post jouissance. Je suis bien. Je sens mes muscles se contracter encore un peu, à l'intérieur. Il me rassure.
Mais maintenant, je veux qu'il jouisse aussi. Je veux qu'il éprouve le même transport de sens. Je veux notre volupté commune. Je le veux plus brutal, je deviens alors sa salope. Plus fort, je lui crie ce désir. Je sens sa respiration s'accélérer aussi. Galvanisés, nous laissons nos doigts nous frôler, nos mains nous caresser, tantôt appuyés, tantôt effleurants, en tout cas décidés. La main sur sa queue, vivement. Les doigts dans mon sexe, fouilleurs et inquisiteurs. Je me cambre, il se tord, nous hurlons notre euphorie, nous clamons notre délice. Extatiques.
Nous restons quelques instants sans mot dire. Juste là, encore transpirants.
Et puis quand nous retrouvons la force de parler un peu, conscients de ce moment si particulier, si intime que nous venons de passer, on se promet une autre nuit comme celle-ci. Vite. Il m'embrasse, encore et encore. Et dans le lit, j'entends le bip bip bip... Il a raccroché le premier.
03:45 Publié dans Fée Brile | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note | Tags : notre soirée secrète, hope, you, love
jeudi, 22 novembre 2007
The first but not the last
Pour faire passer la pilule, j'ai pris un bain. Un de ceux dont on attend un réconfort. La chaleur enveloppante, l'humidité. Pour parfaire la mise en scène, j'avais disposé quelques bougies, allumé un bâton d'encens. Je suis restée une bonne heure, dans l'eau bouillante, sous la mousse. J'étais bien.
J'ai fini par sortir et enfiler un peignoir, me suis ointe de crème et j'ai quitté la salle de bain en prenant soin d'ouvrir la fenêtre.
Ce n'est qu'après, bien après, que j'y suis retournée. Et c'est là que j'ai été aux prises avec mes souvenirs. Tout m'est revenu. En pleine gueule. C'est l'odeur de l'encens mélangée à la fraîcheur et à l'humidité légèrement persistante de la pièce qui ont tout fait remonter en moi. C'était violent, j'ai presque eu envie de vomir. Et là, j'y pense et je la sens encore. Entêtante. Elle était incrustée, en moi, comme les petits papiers buvards des parfumeries qu'on vous colle sous le nez tellement près que l'odeur impreigne vos narines.
Je me suis rappelée ces nuits d'hiver où je dialoguais avec lui. Ces moments où il était loin de sa femme. Oh, je pense qu'il était sincère. Qu'il avait vraiment envie. Ce n'était pas moi faute de mieux, mais il comblait un vide quand même. Maintenant, je le sais.
Je crois que plus j'avancais dans la salle de bain, plus je m'étourdissais de ces souvenirs. Les images m'envahissait.
Sa main, sur mon genoux, la première fois. Incroyable. Nous étions quarante dans la salle. J'avais cette idée typiquement enfantine qui consiste à fermer les yeux et croire, par là-même que personne ne vous voit. Alors mes paupières se concentraient pour rester closes. Je pensais que personne ne pourrait apercevoir le rouge qui me montait au visage, ni ne pourrait deviner sa main hardie remonter le long de ma cuisse, se glisser sous ma jupe. Indécente.
Nos cochoneries cachoteries rapides, entre deux couloirs, afin que personne ne nous surprenne.
Nos nuits et nos réveils.
Et puis, ses questions, ses doutes. Tout ce qui nous a éloigné.
Notre histoire est finie, mais je le garde en creux. Il m'a aidé à ouvrir définitivement la brèche, mes parenthèses magiques ont commencé avec lui.
08:30 Publié dans Fée Lure | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : souvenirs, salle de bains, réunion
mardi, 20 novembre 2007
Urgence
Je voudrais emmerder ces sentiments de manque et d'urgence. J'aimerais arriver à dépasser cette attente, être plus forte que ça. Ne plus y penser, ne plus étouffer.
Comme une ivresse.
Pourtant il y a plein d'autres sensations, d'ordinaire assez répendues, que je n'ai jamais vraiment ressenties, comme la jalousie par exemple. Enfin, peut-être qu'au début, j'ai eu quelques pincements. Mais j'ai vite intégré que c'était ridicule, la jalousie entre amants volages. Ça je m'en fous totalement, je ne suis pas une jalouse de toute façon, ça pourrit trop la vie. J'y pense juste parfois. Quand j'ai envie de lui. Je me dis que j'aimerais être celle qui est dans ses bras, celle qui goûte à son sexe, celle qui gémit de plaisir, qui tremble sous ses coups de reins.
Mais le manque, putain le manque. Oui, je sais ce que vous allez dire, c'est aussi parce que le manque est ressenti que le corps à corps est plus fort, c'est parce qu'il y a cette boule qui oppresse que la libération est plus intense. Et bien sûr vous aurez raison.
Mais juste, sans cynisme, sans tristesse, sans vague à l'âme, simplement, ce soir il me manque.
01:00 Publié dans Fée Blaisse | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : manque, amant
dimanche, 18 novembre 2007
Mé-train-polite
Paris, un jour de grève.
Je crois que nous avons tous eu les mêmes idées. La promiscuité dans les rames est telle que les "grands esprits mal placés" que certains d'entre nous semblent partager n'ont pas pu penser à autre chose.
Alors que l'odeur de la nuque d'un homme me fait d'ordinaire trembler, y être confrontée de force n'eut rien d'excitant. Et pourtant...
J'eus cette envie. Cette envie de sentir sur moi une main amie et lubrique (et pas juste celle lubrique des vieux pervers que je soupçonne même de prendre le métro pendant ces périodes que parce qu'ils peuvent tâter du cul tranquille), la sentir dans mes cheveux d'abord, puis glisser le long de mon corps. Subrepticement profiter des saccades pour que celle-ci vienne à même ma peau, fouiller mes entrailles, les couches de vêtements inévitables pour supporter l'hiver, servant d'abris à ces attouchements dignes d'un attentat à la pudeur.
D'ailleurs quelques parties de mon séjour pourraient largement relever d'une assignation à passer quelques heures au poste de police. Il y eut la porte cochère contre laquelle il me plaqua. Il passait alors indécemment la main sous ma jupe, sachant que je ne portais rien en dessous qu'une paire de bas noirs, laissant donc aux passants le loisirs de jeter leur regard vers mes cuisses, mon intimité à demie dévoilée.
Puis sa voiture, mon envie irrépressible de sa queue effleurant mes lèvres. Alors qu'il roulait, je libérais tant bien que mal son sexe de son pantalon. C'eut été plus facile s'il n'avait pas porté, comme moi de sous vêtements, mais je réussis à le prendre bien en main d'abord. Tirant un peu sur ma ceinture de sécurité pour obtenir un peu de lest, je finis par m'abaisser pour le dévorer à pleine bouche. J'entendis un léger râle de satisfaction, puis un cri : un car de flics juste derrière nous. Un fou rire éclata, et jusqu'à l'hotel ma bouche resta privée de son sexe.
Bref, revenons là où les mélanges des odeurs âcres des transpirations de fin de journée deviennent presque irrespirables. J'étais là, coincée entre un grand type balèze et une groupe de petites nanas délurées. Ma pauvre valisette à roulettes écrasée contre moi, avait disparue du champs de vision. C'est à ce moment que j'eus cette vision : nous pourrions sans doute faire l'amour sans que personne ou presque n'y voie rien. Alors que je tapotais fébrilement sur mon téléphone un mail pour le lui dire (laissant au costaud derrière une vue plongeante sur mon récit parfaitement obscène), j'avais en tête tous nos mots, j'avais en creux cette envie de lui, indécente. Je savais qu'il était là, quelque part.
Le voyage prit fin dans une cohue et une friction des corps encore plus grande. Je repris ma liberté pas loin de ma gare et finis le chemin en plein air et tranquillement. Quelques bouffées d'oxygène nécessaires avant la prochaine affluence dense et confusion des corps. Je suivis alors la vague déferlente et affolée dès l'annonce du numéro de quai, presque portée par les pas des voyageurs pressés d'avoir leur place assise dans un train trop petit pour nous accueillir tous.
Je trouvai un refuge à mon postérieur sur la banquette quatre places d'un wagon déjà plein. Un jeune homme s'installa en face de moi. Nous étions encore tous tassés avec mes bagages et ceux de la femme imposante à côté de nous. Le post-ado en face à droite souriait de temps à autre. Vous remarquerez sans doute que très égoïstement dans les trains comme dans le métro, pour ne pas avoir à se parler ou se sourire, tout le monde ferme les yeux, écoute sa musique, se replie sur soi-même. Ce soir-là n'échappa pas vraiment à la règle.
Crise d'individualisme extrême, après avoir été tellement comprimée dans le métro, je pris mes aises largement. Je ne souhaitais pas que la bonne femme sans gêne à la voix forte d'à côté ne viennent empiéter mon espace vital virtuel qu'elle semblait déjà vouloir bouffer, alors je m'étalais de tout mon long, quand ma cuisse vint toucher celle de mon voisin d'en face. L'air de rien, il appuya la sienne un peu plus. La fatigue et le temps glacial me firent frissonner. Frigorifiée, le contact illégal de cette cuisse contre le mienne me réchauffait petit à petit. Nous n'échangeâmes que quelques mots ("c'est bien le train pour xxx" et "attention votre valise va tomber"), à peine quelques sourires, mais notre accord tacite me tint chaud et m'excita légèrement jusqu'à mon arrivée, deux heures trente plus tard, faisant monter en moi les reminiscences de fantasmes inassouvis.
11:10 Publié dans Fée néant | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : metro, train, amant, Paris
Ô, tonne, gronde. Hiver d'eux
Tourbillon et perdue
Marron, orange
Tournoyer, s'évanouir
Marron, orange
Les bogues, écorces piquantes
Marron, orange
Figée, elle se tait
02:25 Publié dans Fée néant | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : en passant, un manque
samedi, 17 novembre 2007
Jeu de vilains
Et si tu glissais ta main entre mon jeans et ma peau ?
Et tu écartais doucement les cuisses afin qu'elle se fraye un chemin vers tes trésors ?
Et si mon mouvement de bassin libératoire te donnait envie d'enlever complètement mon jeans et de glisser ta seconde main ?
Et si une main caressait tes fesses pendant que l'autre effleurait ton sexe, tournait autour, caressait tes lèvres ?
Et si ma main accrochait ta chemise pour enlever quelques boutons afin qu'elle entre en contact avec ton torse ?
Et si je couvrais tes seins de baisers, mordillais délicatement tes tétons ?
Et si tu commençais à sentir que je me tords, un peu, que mon souffle s'accélère, et se transforme en petits cris d'incitation ?
Et si mes caresses se faisaient plus précises? Et si tu sentais mon sexe chaud et dur, que ce contact t'excitait ?
Et si, à ce contact précis de la roideur de ton sexe, ma bouche avait envie de l'enserrer ?
Et bien je crois que nous finirions dans de beaux draps ...
01:15 Publié dans Fée Line | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note | Tags : correspondances, formation
mercredi, 14 novembre 2007
Correspondances
De jolies envies montent en moi...
Mais ce jeu est ignoble ! Plus les heures passent et plus ma frustration grandit. Attendre est un supplice, t'imaginer un délice.
Le chaud et le froid ondulent dans mon corps prêt à exploser de trop de sens éveillés et d'envies de toi inassouvies. Et ce jeu, pourtant, je me sens tellement attirée.
Je suis comme actrice d'un spectacle qui va au delà du conventionnel. Je donne la réplique mais je ne suis pas sur scène. Pas encore. Je te parle mais tu n'es pas en face de moi. Pas encore. Je ressens mais ne sens rien. Pas encore.
Nous échangeons nos mots à coups de sensations, de connivence, de complicité taquine et sensuelle. Des bouts de nous en lettres, en images parfois. Attiser, susurrer. Susciter le désir chez l'autre et apprivoiser le sien qui se déchaîne à chaque clic.
Une confirmation et la promesse de ta bouche sur moi, en moi.
14:23 Publié dans Fée Line | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note | Tags : te toucher, te sentir, te goûter, t'entendre, vite



