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mercredi, 31 octobre 2007
J'aurais voulu que tu sois là
Ce matin, réveil à 9H20. Grande première depuis le début de mes vacances : grasse matinée. La fatigue est là, depuis plusieurs semaine, je me demande même où je trouve l'énergie pour tenir. En plus hier, ma dernière note m'a tenue éveillée jusqu'à 4 heure.
J'ai beaucoup de mal à sortir de ma torpeur. A la fenêtre je distingue les rayons du soleil. Combien de temps cela va durer? Il faut en profiter, je sens donc qu'aujourd'hui, il va vouloir. Inéluctable. Je me tourne plusieurs fois dans le lit, cherchant la fraîcheur des draps, de l'oreiller et le courage aussi. Il faut que je m'extirpe du lit, doucement, que je prenne le temps de m'étirer.
Bien évidemment, je n'échappe à son appel. Le rendez-vous est fixé. Je ne peux pas reculer, pas possible de lui dire non. Il est hors de question que je passe pour une dégonflée, alors je me hâte d'atteindre la douche, de me frotter avec ce pain de gommage à la noix de coco, de me sécher et pour finir de m'habiller. Il faut que je trouve la tenue adéquate, perdue sous les monceaux de fringues à repasser.
Comme il m'avait parfaitement indiqué la route, j'arrive à destination à l'heure convenue. Il m'attend. Il m'avait demandé de ne pas trop me couvrir, j'enleve donc aussi mon manteau, avant de le rejoindre. Il est fin prêt. Il me demande si 40 minutes ne représentent pas un temps trop ambitieux. Je ne sais pas trop en fait, je lui réponds que non. Il m'encourage alors d'un grand sourire et me fait signe de me lancer, à ses côtés
Et nous voilà partis.
Le temps avait tourné un peu, les nuages s'étaient épaissis. Et pourtant le soleil est là, en dessous. Les rayons passent même au travers d'interstices laissés par les cummulus-nibus-stratus (!!).
Alors que nous longeons la jetée, rythme assez soutenu, respiration bien placée, nous apercevons les voiliers qui profitent, eux aussi du vent et du temps clément pour sortir du port.
Sans me laisser trop déconcentrer, pour éviter les points de côtés ou la chute, je pense quand même à toi. Le spectacle qui se déroule sous nos yeux est d'une telle beauté. J'aimerais qu'à cet instant, tu sois là. Que tu puisses sentir. Le vent, l'humidité des bords de mer. Que tu puisses admirer, la danse des mâts, nombreux, une course approche. Mais aussi cette mer, méchante, les rouleaux, le ressac violent contre la digue.
Et le paradoxe. En effet, au loin, la mer semble terriblement calme. Elle scintille juste, gris métallique. L'étrange mélange de sa propre couleur et de la lumière, amenée par les rayons du soleil qui transpercent les nuages et se jettent éperdument en reflets magiques.
Malgré la douleur de l'effort, la contraction des muscles qui avaient indéniablement perdu l'habitude, mon regard ne peut se détacher de la mer et de mon désir de partager ce moment avec toi.
Je suis subjuguée, hypnotisée. Je courre machinalement. Un long moment d'abscence. Mon partenaire de course doit lire en moi de la concentration. Et pourtant, j'ai la tête dans les flots, l'envie de tes bras.
01:25 Publié dans Fée Licité | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : réveil difficile, promesse tenue, plage, nuage
mardi, 30 octobre 2007
Jour de pluie, et pourtant
Je m'endors tous les soirs avec mon téléphone auprès de moi, que j'ai pris soin d'éteindre préalablement. Chaque matin, je le rallume. Je ferme ensuite les yeux. Je les ferme très fort, comme pour conjurer un sort (qui ne m'a sans doute jamais été jeté), repose le téléphone à côté de moi , je coupe ma respiration et j'attends. J'attends le vrombissement sur la couette, juste à côté de mon oreiller, celui qui m'indiquerait un message.
Et chaque matin, je ré-ouvre les yeux, sans l'avoir entendu, ce petit bruit. Parfois même, je vérifie, je guette la faille. Mais pas d'enveloppe grise, pas plus de d'enveloppe verte. Obsession débile.
(Note pour moi-même : dès demain, arrêter ce cirque ridicule)
Et pourtant, ce matin-là, alors que je n'y croyais pas vraiment, je l'ai senti. VRRRRRRRRR . Le message me disait "envie de talons aiguilles, de jupe retroussée et de baise contre un mur". Voilà qui annonçait forcément une belle journée.
Alors, comme pour exhausser son voeu, me rapprocher de son envie, dont je savais qu'il ne pourrait pourtant pas en toucher le fruit, j'avais choisi de porter une jupe noire, courte, un haut rose pâle, dont le V de l'échancrure laissait entrevoir légèrement ce qu'il y avait en dessous. Une paire de bas, indeed. Et comme j'avais suivi son message jusqu'au bout j'avais aussi enfilé une paire de petits escarpins aiguilles.
J'aurais pu envoyer quelques clichés, mais je préférais juste lui dire que j'avais suivi ses volontés. Et laisser courir son imagination, guidée des mêmes détails qu'ici présentés.
Nos échanges de la matinée furent sympathiques et cordiaux. Il était question de fellation, de jouir de mes mains, de doigts l'effleurant et s'introduisant dans son cul, peut-être du mien aussi (je dis peut-être car s'il n'en n'était pas question de façon écrite, il en était/est toujours question de façon tacite). J'étais chauffée à blanc. Lui aussi sans doute, un peu ? beaucoup ? Il est toujours difficile de percevoir le désir de l'autre au travers de mots, juste 160 caractères pour se dire.
Et puis, il savait. Il savait pour mon rendez-vous, pour l'éventualité qui allait se présenter à moi, quelques minutes après notre dernier échange. Il sentait qu'il m'excitait et qu'il n'en profiterait pas. Pas lui, et peut-être un autre. Je crois qu'il a râlé un peu (c'est bien ce que "pff" ou "grr" signifient non? ) mais sans jalousie aucune, juste l'insatisfaction de ne pouvoir être celui qui. Celui qui, sans doute, me verrait, me toucherait, m'embrasserait ce jour-là.
Nous avons dû clore nos envois sur ses autres envies vestimentaires (jeans moulant, boutons à peine enlevés, queue dressée, mains qui se glissent...) quand vint l'heure de mon déjeuner. J'avais d'ailleurs beaucoup hésité à accepter son invitation. Sa jeunesse, sa grande proximité, ses connaissances , ses connexions qui finissaient par recouper les miennes. Mes risques.
Puis, j'avais fini par céder, céder à la tentation, faible femme, devant les hypothétiques plaisirs de la chair, ou devant l'aventure d'une nouvelle amitié - un leurre - (quoi, vous y croyez, vous, à l'amitié entre un homme et une femme? et bien, moi non ! enfin, pas là ! ).
Les choses sont allées assez vite. Un repas préparé, le partage du dessert ( comment ne pas craquer pour un homme qui, alors qu'il semble apprécier, se délecter d'un dessert merveilleux, dans un élan de générosité et de partage, sans l'ombre d'une hésitation dans la voix, pas même un léger tremblement, vous tend sa cuiller et vous demande si vous voulez goûter ? ), une discussion badine sur les livres en cours en sirotant un bon café au fumet d'arabica légèrement corsé (je ne lui en voudrais pas de ne pas avoir eu de thé à me proposer, pas cette fois), une main qui s'est posée sur ma cuisse, aucune des miennes qui ne l'a enlevée. Consentement tacite pour la suite.
Les regards se sont faits plus insistant, le coeur s'est mis à palpiter, un peu plus, les corps se sont rapprochés. Et cette proposition indécente. Danser. Là, en plein après midi, dans ce petit espace. Il savait que si j'acceptais, c'était pour mieux sombrer, que si je me levais, c'était pour mieux me retrouver dans ses bras, sa main posée derrière ma nuque.
Une danse, puis deux, puis ... Un baiser, puis deux, puis...
03:55 Publié dans Fée Line | Lien permanent | Commentaires (31) | Envoyer cette note | Tags : réveil, téléphone, sms, excitation, invitation
samedi, 27 octobre 2007
Soigner le mal
Tâtonnements impudiques, palpations palpitantes, posologie recommandée, plusieurs prises, renouvelables, effets désirables souhaités. Sous la langue. A avaler.
Par le mâle..
17:10 Publié dans Fée Line | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note | Tags : médecine préventive
jeudi, 25 octobre 2007
Petits riens
Comme un goût d'Amélie Poulain.
Courir sous la pluie.
Entendre le cliquetis des bracelets quand ils s'entrechoquent.
M'immerger dans mon bain, y rester jusqu'à en avoir les extrémités blanches.
L'attendre, parce qu'on sait qu'il arrive.
Ecorner les pages de mes livres, les prêter, les donner, pour les faire vivre.
Chaque matin, enlever mes lunettes et poser un sourire sur leurs joues.
Le réveiller quand il est endormi et lui donner envie de me faire l'amour.
Arracher les pages des cahiers.
Ecouter le silence.
Ne pas avoir de réponses.
Etre en retard.
M'endormir avec une envie de corps à corps inassouvie.
L'écouter, elle, feignant de ne pas vraiment comprendre ce qu'elle vivait et ressentait, alors qu'en fait, je ne la comprends que trop bien. Lui mentir.
Arriver à la fin du tube de dentifrice.
Voir poindre le générique du film.
Appuyer sur le bouton et lire "pas de nouvel Email".
Faire comme si.
Ne pas avoir de réponses.
17:20 Publié dans Fée néant | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : j'aime, j'aime pas
mardi, 23 octobre 2007
En vie
Je viens te déranger un peu.
Je sais que tu liras quand tu pourras et répondras aussi quand il te sera possible.
Je suis bien et mal.
Je vais bien et mal.
Mal, parce que je crois que je ne trouverai jamais en mon mari ce que je trouve chez toi. Ce désir impérieux que tu as de m'empoigner, de me consommer toute entière, de me dévorer des mains, de la bouche, de la queue. De tout me prendre jusqu'à me rendre vide.
Il ne m'avait jamais fait jouir comme tu l'as fait. Et je ne connaîtrai jamais ça avec lui. Il n'y a là rien de défaitiste, juste une réalité qui me saute aux yeux, de plus en plus. Ça ne sera jamais, parce que ça n'a jamais existé. Il n'éprouve pas ce besoin d'essayer, de renouveler, de changer, de toucher, de pincer, de tirer, de lécher.
Maintenant, j'ai moins de patience aussi, parce que je SAIS. Je sais que c'est possible, je sais que je peux jouir. Vraiment. Intensément, durablement, charnellement, passionnément. Je sais que je peux me sentir partir, je sais que je peux trembler. J'ai éprouvé. L'extase, la confusion, la perte des sens. Tu m'a emmenée là où je n'avais pas idée.
Peut-être est-ce parce que nous sommes amants que nous ressentons ces besoins l'un vis à vis de l'autre. Sans doute que ce que je vis dans ma vie de plaisir est une utopie dans une vie de couple, quand le temps passe et érode les désirs...
Je n'envisage pourtant pas de le quitter. Parce que je crois encore en nous. Parce que j'aime sa tendresse, j'aime ses hauts et ses bas, j'aime sa façon de s'occuper de nous, j'aime sa façon de me pincer les fesses en disant qu'il me trouve jolie. Parce que je l'aime.
Mais je n'envisage plus non plus "redevenir" la femme sans plaisir que j'étais. J'avais écris "désir" à la place de plaisir, mais ce n'était pas juste. Des désirs, j'en ai toujours eu, je les avais juste enfouis, bien profondément.
Je vais bien parce que j'aime ces moments que nous partageons, ces échanges que nous avons, fussent-ils trop espacés, passent-ils trop rapidement. Je vis, je ris, je souris, je me maintiens en équilibre. J'aime (oh, n'aie pas peur ! J'aime, je chéris de la plus belle façon qui soit pour des amants. Avec toute la liberté qu'on se doit, sans désirer un mari de remplacement, sans attendre d'autres choses que ce que je donne moi-même, ma confiance, mon abandon, mon corps, nos partages, nos plaisirs).
Je veux juste toucher du doigt (de la bouche, de la langue, des yeux, des hanches, des fesses, de l'âme, des mots) en corps.
Je suis bien.
23:50 Publié dans Fée Lonne | Lien permanent | Commentaires (39) | Envoyer cette note | Tags : mari, amant, bien, merci
ENvie de crier
Un souffle d'abord, un râle, puis un vrai cri, puissant...
22:43 Publié dans Fée néant | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : juste ça, juste un cri
lundi, 22 octobre 2007
Intimité
Je voudrai regarder ton visage se crisper, puis tes veines gonfler
Je voudrai comprendre ton souffle, s'accélérer puis se bloquer
Je voudrai contempler ton corps se tordre, puis se figer
Je voudrai m'emparer de ta queue
Je voudrai en deviner le flux
Je voudrai distinguer ton sperme gicler en projection suave
Je voudrai le figurer en jaillissement chaud
Je voudrai embrasser ton sourire détendu
Je voudrai sentir ta main glisser, l'étaler
Je voudrai profiter de cette intimité
Je voudrai me sentir parée de tes fluides
Je voudrai être enveloppée dans ton odeur aigre-douce
Je voudrai m'endormir, là, comme ça
11:25 Publié dans Fée Line | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : jouir du moment, fluide, extatique
dimanche, 21 octobre 2007
Retour difficile
Sur le chemin je me sentais écartelée.
Mes pas, pressés, allaient droit devant.
Mes épaules, chargées de ce gros sac noir et de mon ordinateur portable, se courbaient vers le bas.
Mon bras gauche, à moitié tordu, poussait, soulevait, traînait ma valise.
Mes pensées, pesantes, essayaient pourtant de s'éléver.
J’avais goûté. Maintenant il fallait rentrer.
Pourtant, plusieurs choses avaient changées. Pour certaines, les contours étaient encore un peu flous, je réaliserai sans doute plus tard. Le temps de la digestion.
Pour d’autres, la certitude était là, ancrée, profonde, sans hésitation. J'avais bien fait de lui parler. De me livrer.
Le quai. Le train.
Je suis bringuebalée à droite puis à gauche. Je suis brinquebalée, à droite puis à gauche. Je suis, brimbalée, à droite, puis à gauche.
Un tunnel. Obscurité.
Une musique.
18:45 Publié dans Fée Lure | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : train, retour
vendredi, 19 octobre 2007
Mon amie. Nos axes, parallèles et tordus
Je m'étais promis de ne jamais rien dire. J'étais sûre d'avoir la force de tout garder pour moi. Je me suis trompée.
Tout a commencé il y a quelques semaines, elle m'avait envoyé un message. En substance, je ne devais pas m'inquiéter mais de grands bouleversements dans sa vie arrivaient.
C'était ce matin glacial de septembre, ce matin où je devais faire sa connaissance. Je l'attendais, lui, alors, pour me donner une contenance, je l'appelais, elle. Le parallèle a commencé là, comme ça. Cette promiscuité des histoires, si différentes pourtant.
Plus tard, elle s'était livrée. Elle m'avait avoué qu'elle s'était oubliée, toutes ces longues années. Qu'elle étouffait, qu'elle étouffait tellement qu'elle en aurait crevé. J'ai été touchée, émue par sa vie, ses souffrances qu'elle avaient gardées au fond d'elle. On ne connaît jamais bien les gens qui nous entourent, leurs secrets, ancrés dans les tréfonds des intimités. Chaque jour je re-découvre cette évidence, chaque jour je l'éprouve un peu plus. Elle voulait me faire partager, comme un cadeau, ses découvertes de sensualité, de désirs qu'elle ressentait désormais, ses envies qu'elle laissait s'exprimer. Et plus elle m'évoquait sa vie de femme, d'amante, plus je sentais une brèche s'ouvrir en moi. Une petite fissure...
Alors, je lui ai expliqué mes manques. J'ai levé doucement le voile du feuillage touffu de ma vie de femme adultère. Juste un peu au début. Nous étions riantes et heureuses de ce partage. Chaque jour avait son lot de regards complices, de ceux qui disent "oui, je sais".
Mais la boîte, la boîte à secrets, la boîte de Pandore, était ouverte. Il était presque impossible d'en rester là. Devais-je lui dire pour tout le reste... ? Tout lui donner, lui offrir mes entrailles ? Me mettre à nue devant elle, sans rempart, sans protection, juste telle que je suis et telle que personne ne m'a jamais vue ?
Je n'avais pas de réponse à ces questions quand, lundi, tout est sorti : mon histoire avec cet homme marié que nous connaissons et pour lequel nous partagions cette attirance, mes amants, mes rendez-vous secrets, mes mensonges, mes façades, mes mots, mes écrits. Tout.
Mes aveux ont été un peu violents, je crois. Elle a mal dormi. Elle a vu, senti, s'est projetée. Des flashes, des images, des impressions. Mise en abyme de ses propres vécus. Regrets d'avoir attendu, si longtemps avant de (re)vivre, vraiment.
Elle digère maintenant. Je sais que nous reviendrons, sur les mots, les questions.
00:30 Publié dans Fée Lure | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : amie, vérité
jeudi, 18 octobre 2007
When the music's over(dose)
Quand je le découvre, le morceau de musique tourne boucle. Play, replay, replay, replay... Enfoncer la touche "rejouer" devient aussi instinctif que rallumer une clope, juste après avoir écrasé la précédente. A peine le temps de goûter au plaisir de l'absence... A peine.
Je me laisse submerger par le plaisir, hypnotique. Fascination. Aucune réflexion. Juste envahie par l'air, l'atmsophère. Rien de plus. Ballet incessant.
Je suis d'abord capable, pendant un long moment, d'entendre sans écouter, vraiment. Parce qu'au début, les paroles m'importent peu. Je tombe en amour avec le son. La voix, le rythme... Les mots comme arrière plan.
Puis, après avoir bien entamé le travail d'érosion de la mélodie, je viens chercher les paroles. Et là, j'abuse, j'use. Je teste, j'éprouve, jusqu'au bout. Un 33 tours serait aminci, d'avoir tant tourné sous le saphir.
Chaque moment de la journée trouve son occasion de puiser en elle, encore et encore. La chanson devient un appui. Sans elle, je me sens vide. Un besoin.
Inévitablement après le beaucoup, suit le trop. Le trop plein, l'écoeurement. Dès les premières notes, sentiment de rejet, réaction allergique, abandon et oubli.
Pourtant, il en est qui ne s'usent jamais. Des mélodies qui vous suivent, vous bercent. Un réconfort, un abri, un refuge intemporel et inusable.
00:10 Publié dans Fée néant | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : musique, hypnotique, rejet



